[article]
| Titre : |
Alexandrie, la grande bataille de l'archéologie |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Jean Yoyotte, Auteur |
| Année de publication : |
1999 |
| Article en page(s) : |
p. 50 Ã 54 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
Lieux:Entités du passé:Monde antique:Afrique antique:Égypte antique
|
| Résumé : |
Le phare, les obélisques, le palais de Cléopâtre... De scandales spectaculaires en découvertes énigmatiques, on est encore bien loin, aujourd'hui, de connaître le véritable visage de la capitale des Lagides.
L'HISTOIRE : Cléopâtre a une capitale, Alexandrie. Franck Goddio, directeur de l'Institut européen d'archéologie sous-marine (IEASM), a récemment annoncé qu'on y avait retrouvé son palais. Formidable découverte ou supercherie ?
JEAN YOYOTTE : Il y a longtemps qu'on associe, à tort ou à raison, des vestiges découverts à Alexandrie aux noms de ses plus fameux souverains.
Les Arabes reconnaissaient ainsi, dans les amas de blocs et de colonnes qui couvraient la rive sud du port oriental, le palais d'Alexandre, et appelaient l'obélisque resté debout les « aiguilles de Pharaon* ». A la Renaissance, lorsque naît la fascination des Européens pour Cléopâtre, nourrie de la traduction de Plutarque par Amyot (1559) ou de l'Antoine et Cléopâtre de Shakespeare (1606 ou 1607), ces mêmes vestiges et, ici ou là , des « bains » sont attribués à l'illustre reine par des résidents et des visiteurs étrangers. |
in L'histoire > N° 238 (Décembre 1999) . - p. 50 à 54
[article] Alexandrie, la grande bataille de l'archéologie [texte imprimé] / Jean Yoyotte, Auteur . - 1999 . - p. 50 à 54. Langues : Français ( fre) in L'histoire > N° 238 (Décembre 1999) . - p. 50 à 54
| Catégories : |
Lieux:Entités du passé:Monde antique:Afrique antique:Égypte antique
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| Résumé : |
Le phare, les obélisques, le palais de Cléopâtre... De scandales spectaculaires en découvertes énigmatiques, on est encore bien loin, aujourd'hui, de connaître le véritable visage de la capitale des Lagides.
L'HISTOIRE : Cléopâtre a une capitale, Alexandrie. Franck Goddio, directeur de l'Institut européen d'archéologie sous-marine (IEASM), a récemment annoncé qu'on y avait retrouvé son palais. Formidable découverte ou supercherie ?
JEAN YOYOTTE : Il y a longtemps qu'on associe, à tort ou à raison, des vestiges découverts à Alexandrie aux noms de ses plus fameux souverains.
Les Arabes reconnaissaient ainsi, dans les amas de blocs et de colonnes qui couvraient la rive sud du port oriental, le palais d'Alexandre, et appelaient l'obélisque resté debout les « aiguilles de Pharaon* ». A la Renaissance, lorsque naît la fascination des Européens pour Cléopâtre, nourrie de la traduction de Plutarque par Amyot (1559) ou de l'Antoine et Cléopâtre de Shakespeare (1606 ou 1607), ces mêmes vestiges et, ici ou là , des « bains » sont attribués à l'illustre reine par des résidents et des visiteurs étrangers. |
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