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Archéologie d'une communauté de sidérurgistes d'Afrique subsaharienne : Savoirs, techniques et histoire des forgerons de Bitchabé (Pays Bassar, Nord-Togo) / Lebarama Bakrobena
Titre : Archéologie d'une communauté de sidérurgistes d'Afrique subsaharienne : Savoirs, techniques et histoire des forgerons de Bitchabé (Pays Bassar, Nord-Togo) : Thèse de doctorat unique spécialité : Archéologie Africaine Type de document : texte imprimé Auteurs : Lebarama Bakrobena, Auteur Editeur : Lomé [Togo] : Université de Lomé Année de publication : 2020 Importance : 1 vol. (XIII+428 p.) Présentation : ill. Format : 30 cm Langues : Français (fre) Catégories : Entités immatérielles:Méthodes:Technique de fabrication:Métallurgie:Élaboration du métal:Réduction du minerai Transformation physico-chimique du minerai afin d'extraire le métal présent sous forme d'oxyde dans le minerai.
Entités immatérielles:Méthodes:Technique de fabrication:Métallurgie:Transformation du métal
Matériaux:Métal:Fer
Lieux:Entités actuelles:Afrique:Afrique sub-saharienne:Afrique de l'Ouest:TogoTags : Outils marteau enclume tuyère Résumé : Le fer tient une place particulière en Afrique subsaharienne. Au Togo les sidérurgistes bassar ont joué un rôle important dans l’histoire de l’économie et des techniques. Ce rayonnement technique et économique des sidérurgistes bassar a surpris les Européens qui ont visité cette zone du Togo pour la première fois. D’ailleurs, les toponymes que portent certains villages (Bitchabé = ‘‘les forgerons’’, Bitchalambé = ‘‘les forgerons-chanteurs’’) et la diversité des vestiges sidérurgiques que l’on rencontre çà et là sont des preuves tangibles de l’importance de cette activité.
Seuls témoins tangibles de ces savoirs et techniques des sidérurgistes bassar, les vestiges sidérurgiques se dégradent malheureusement (avec les actions conjuguées de la nature et de l’homme) après la cessation de cette activité il y a plus d’un demi-siècle alors que son histoire reste encore peu ou mal appréhendée. La présente recherche se propose d’étudier les savoirs et les techniques des forgerons de Bitchabé ; l’un des importants foyers qui s’est spécialisé dans la production d’outils métalliques entre la fin du XVIIè et la moitié du XXè siècle. Elle s’intéresse également à l’histoire de ces artisans et propose des mécanismes permettant de sauvegarder ces vestiges sidérurgiques incontournables du patrimoine culturel du pays bassar.
Pour y parvenir nous avons mené des recherches documentaires. Nous avons mené également des recherches sur le terrain. Ces dernières ont concerné les enquêtes ethnohistoriques, les prospections et les fouilles archéologiques. Certains vestiges exhumés des fouilles notamment le charbon a été daté dans des laboratoires spécialisés. Les résultats obtenus ont été regroupés dans trois parties composées de six chapitres.
La maîtrise de la chaîne opératoire en sidérurgie a évolué en pays bassar selon les époques. Au cours de la période juste avant et pendant la colonisation, l’épuration et la fabrication des outils métalliques étaient réalisées à Bitchabé. Le choix des outils lithiques pour forger le métal s’explique non seulement par la volonté de conserver les traditions techniques mais également par les difficultés techniques liées à la chaîne opératoire et à la morphologie des outils fabriqués. Par ailleurs, les prospections archéologiques ont permis de répertorier plusieurs sites et vestiges qui ont été cartographiés.
La caractérisation des scories de forge exhumées a permis de distinguer quatre types : scories argilo-sableuses (SAS), scories grises danses (SGD), scories informes (SI) et scories ferrugineuses rouillées (SFR). La forte proportion des SGD (64,81%) et la faible proportion des SFR (3,33%) sont les preuves d’une bonne maîtrise des techniques de forgeage par les artisans de Bitchabé.
De même le site fouillé suggère deux occupations grâce à l’analyse des tessons de poterie exhumés : la première occupation se situe entre le XIVè et le XVIè siècle alors que la deuxième occupation est située entre la fin du XVIè et le XVIIIè siècle. Ceci concorde plus ou moins avec la date carbone 14 obtenue qui situe le site entre la fin du XIIIè siècle et le XIVè siècle (1276-1392 cal. AD). Ainsi, nous pouvons confirmer que la forge était anciennement pratiquée et très certainement à la même époque que la réduction du fer.
Enfin, l’analyse de l’histoire du peuplement de Bitchabé suggère un fond de peuplement ancien sur lequel de vagues de migrants venus d’horizons divers se sont greffés à partir du XVIè siècle. Par ailleurs, les menaces qui pèsent sur le patrimoine sidérurgique bassar sont naturelles et humaines. Cependant, des actions de sauvegarde sont nécessaires pour valoriser ce riche patrimoine auprès des générations futures qui pourraient s’en inspirer.Archéologie d'une communauté de sidérurgistes d'Afrique subsaharienne : Savoirs, techniques et histoire des forgerons de Bitchabé (Pays Bassar, Nord-Togo) : Thèse de doctorat unique spécialité : Archéologie Africaine [texte imprimé] / Lebarama Bakrobena, Auteur . - Lomé [Togo] : Université de Lomé, 2020 . - 1 vol. (XIII+428 p.) : ill. ; 30 cm.
Langues : Français (fre)
Catégories : Entités immatérielles:Méthodes:Technique de fabrication:Métallurgie:Élaboration du métal:Réduction du minerai Transformation physico-chimique du minerai afin d'extraire le métal présent sous forme d'oxyde dans le minerai.
Entités immatérielles:Méthodes:Technique de fabrication:Métallurgie:Transformation du métal
Matériaux:Métal:Fer
Lieux:Entités actuelles:Afrique:Afrique sub-saharienne:Afrique de l'Ouest:TogoTags : Outils marteau enclume tuyère Résumé : Le fer tient une place particulière en Afrique subsaharienne. Au Togo les sidérurgistes bassar ont joué un rôle important dans l’histoire de l’économie et des techniques. Ce rayonnement technique et économique des sidérurgistes bassar a surpris les Européens qui ont visité cette zone du Togo pour la première fois. D’ailleurs, les toponymes que portent certains villages (Bitchabé = ‘‘les forgerons’’, Bitchalambé = ‘‘les forgerons-chanteurs’’) et la diversité des vestiges sidérurgiques que l’on rencontre çà et là sont des preuves tangibles de l’importance de cette activité.
Seuls témoins tangibles de ces savoirs et techniques des sidérurgistes bassar, les vestiges sidérurgiques se dégradent malheureusement (avec les actions conjuguées de la nature et de l’homme) après la cessation de cette activité il y a plus d’un demi-siècle alors que son histoire reste encore peu ou mal appréhendée. La présente recherche se propose d’étudier les savoirs et les techniques des forgerons de Bitchabé ; l’un des importants foyers qui s’est spécialisé dans la production d’outils métalliques entre la fin du XVIIè et la moitié du XXè siècle. Elle s’intéresse également à l’histoire de ces artisans et propose des mécanismes permettant de sauvegarder ces vestiges sidérurgiques incontournables du patrimoine culturel du pays bassar.
Pour y parvenir nous avons mené des recherches documentaires. Nous avons mené également des recherches sur le terrain. Ces dernières ont concerné les enquêtes ethnohistoriques, les prospections et les fouilles archéologiques. Certains vestiges exhumés des fouilles notamment le charbon a été daté dans des laboratoires spécialisés. Les résultats obtenus ont été regroupés dans trois parties composées de six chapitres.
La maîtrise de la chaîne opératoire en sidérurgie a évolué en pays bassar selon les époques. Au cours de la période juste avant et pendant la colonisation, l’épuration et la fabrication des outils métalliques étaient réalisées à Bitchabé. Le choix des outils lithiques pour forger le métal s’explique non seulement par la volonté de conserver les traditions techniques mais également par les difficultés techniques liées à la chaîne opératoire et à la morphologie des outils fabriqués. Par ailleurs, les prospections archéologiques ont permis de répertorier plusieurs sites et vestiges qui ont été cartographiés.
La caractérisation des scories de forge exhumées a permis de distinguer quatre types : scories argilo-sableuses (SAS), scories grises danses (SGD), scories informes (SI) et scories ferrugineuses rouillées (SFR). La forte proportion des SGD (64,81%) et la faible proportion des SFR (3,33%) sont les preuves d’une bonne maîtrise des techniques de forgeage par les artisans de Bitchabé.
De même le site fouillé suggère deux occupations grâce à l’analyse des tessons de poterie exhumés : la première occupation se situe entre le XIVè et le XVIè siècle alors que la deuxième occupation est située entre la fin du XVIè et le XVIIIè siècle. Ceci concorde plus ou moins avec la date carbone 14 obtenue qui situe le site entre la fin du XIIIè siècle et le XIVè siècle (1276-1392 cal. AD). Ainsi, nous pouvons confirmer que la forge était anciennement pratiquée et très certainement à la même époque que la réduction du fer.
Enfin, l’analyse de l’histoire du peuplement de Bitchabé suggère un fond de peuplement ancien sur lequel de vagues de migrants venus d’horizons divers se sont greffés à partir du XVIè siècle. Par ailleurs, les menaces qui pèsent sur le patrimoine sidérurgique bassar sont naturelles et humaines. Cependant, des actions de sauvegarde sont nécessaires pour valoriser ce riche patrimoine auprès des générations futures qui pourraient s’en inspirer.Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 7483 MET 106 Livre Bibliothèque Technologie métallurgie Exclu du prêt Les scories de forge du Pays dogon (Mali). Entre ethnoarchéologie, archéologie expérimentale et archéométrie / Raphaëlle Soulignac
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Titre : Les scories de forge du Pays dogon (Mali). Entre ethnoarchéologie, archéologie expérimentale et archéométrie Type de document : texte imprimé Auteurs : Raphaëlle Soulignac, Auteur Editeur : Bâle [Suisse] : LIBRUM Publischers & Editors LLC Année de publication : 2017 Importance : 1 vol. (208 p.) Présentation : ill. Format : 30 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-3-9524542-9-9 Langues : Français (fre) Catégories : Lieux:Entités actuelles:Afrique:Afrique sub-saharienne:Afrique de l'Ouest:Mali
Activités:Domaines d'activités:Discipline savante:Sciences humaines et sociales:Anthropologie culturelle:Ethnologie
Activités:Domaines d'activités:Discipline savante:Sciences humaines et sociales:Archéologie:Archéologie expérimentale
Entités immatérielles:Méthodes:Technique de fabrication:Métallurgie:Transformation du métal:FerTags : Scories typologie expérimentation Résumé : Cet ouvrage est le résultat d’une thèse de doctorat menée entre le Pays dogon au Mali, et l’université de Fribourg en Suisse, entre fin 2007 et début 2014.
Le point central de cette recherche concerne une classe de mobilier archéologique que sont les scories de forge, déchets métallurgiques qui se forment au
fond du foyer de forge au cours du travail traditionnel d’objets en fer. Les études qui leur sont consacrées montrent que ces matériaux montrent une incroyable variabilité, qui témoigne de l’immense diversité des travaux de forge. Les recherches actuelles cherchent ainsi naturellement à établir un lien entre les scories, mises au jour par les archéologues, et les activités de forge passées. L’originalité de cette recherche est le développement d’une démarche de travail, au croisement de l’ethnoarchéologie, l’archéologie expérimentale et l’archéométrie. Ce travail a comporté une phase de terrain au Pays dogon (Mali), où forgerons et traditions métallurgiques sont encore préservés. Cette recherche de terrain a donné lieu à des expérimentations dirigées de travaux de forge, durant lesquels différents paramètres sont contrôlés. Le travail de laboratoire a permis de mettre en évidence les caractéristiques intrinsèques des scories. Toutes ces données mettent en lumière des groupes distincts de scories de forge, et constituent un référentiel unique. Raphaëlle Soulignac propose différents scenarii de modalités
de formation des scories dans le foyer, en lien avec les travaux qui les ont produits. Ce travail permet ainsi d’enrichir nos connaissances sur les gestes, les
pratiques des forgerons et les déchets de forgeage, en mettant en avant un patrimoine important de nos sociétés anciennes.Note de contenu : Résumé p. 10
Abstract p. 11
Remerciements p. 13
Partie 1 . Préambule p. 15
1.1. Pourquoi et comment mener cette étude ? p. 17
1.1.1. Constats et questionnements p. 17
1.1.2. Choix de la démarche du travail p. 22
1.1.3. Déroulement du travail p. 23
1.1.4. Cadre scientifique de la recherche p. 24
1.1.5. Structure du manuscrit p. 25
1.2. Aspects techniques de la forge p. 27
1.2.1. Chaîne opératoire de la sidérurgie ancienne p. 27
1.2.2. Atelier de forge p. 28
1.2.3. Travail du fer à la forge p. 29
1.2.4. Déchets de forgeage p. 30
1.3. Pays dogon et métallurgie du fer p. 35
1.3.1. Carte d’identité p. 35
1.3.2. Métallurgie du fer p. 36
1.3.3. Diversité des cultures dogon p. 37
1.3.4. Forgerons et société p. 38
PARTIE 2 . Les ateliers de forge p. 39
2.1. Introduction aux ateliers p. 41
2.1.1. La forge, espace de travail et de croyances p. 41
2.1.2. Présentation des ateliers p. 41
2.1.3. Diversité des installations de forge p. 42
2.1.4. Outils fabriqués p. 43
2.2. Forge de Fiko p. 44
2.2.1. Forgerons p. 44
2.2.2. Atelier p. 44
2.3. Forge de Kakoli p. 48
2.3.1. Forgerons p. 48
2.3.2. Atelier p. 48
2.4. Forge de Kobo p. 51
2.4.1. Forgerons p. 51
2.4.2. Atelier p. 51
2.5. Forge de Doundé p. 54
2.5.1. Forgerons p. 54
2.5.2. Atelier p. 54
2.6. Comparaison entre les ateliers de forge p. 57
PARTIE 3 . Les opérations de forgeage p. 61
3.1. Présentation des matériaux de la forge p. 63
3.1.1. Matière première ferreuse p. 63
3.1.2. Le combustible p. 66
3.1.3. Les matériaux siliceux p. 67
3.2. Chaîne opératoire d’une lame de houe p. 68
3.2.1. Etape 1 : le préformage p. 69
3.2.2. Etape 2 : le formage p. 71
3.2.3. Etape 3 : les finitions p. 73
3.2.4. Incidents au cours du travail p. 73
3.2.5. Comparaison des étapes de travail p. 75
3.3. Durée du travail p. 77
3.3.1. Durée totale du travail p. 77
3.3.2. Rapport chauffe/martelage (C/M) p. 79
3.3.3. Type de barre p. 81
3.3.4. Teneur en carbone p. 83
3.3.5. Synthèse des différents paramètres influençant la durée du travail p. 85
3.4. Le produit : la daba p. 87
3.4.1. Présentation de la daba p. 87
3.4.2. Variabilités morphométriques p. 88
3.4.3. Les défauts dans le métal p. 89
3.4.4. Métallographie p. 91
3.5. Forgeage et perte en fer p. 96
3.5.1. Mesure de la perte en fer p. 96
3.5.2. Forgeage d’une barre de fer p. 97
3.5.3. Forgeage de deux barres de fer p. 101
3.5.4. Forgeage avec incidents p. 101
3.5.5. Paramètres influençant la perte en fer p. 103
3.6. Comparaison des opérations de forgeage p. 104
PARTIE 4 . Les déchets de forgeage p. 105
4.1. Techniques de laboratoire et Méthodes de calcul p. 107
4.1.1. Préparation des échantillons p. 107
4.1.2. Méthodes d’analyses p. 109
4.1.3. Méthode de calcul de surface p. 112
4.1.4. Calcul du fer dans les scories et battitures p. 113
4.2. Aspects de minéralogie et de chimie p. 115
4.2.1. Minéralogie des silicates p. 115
4.2.2. Minéralogie des oxydes p. 118
.2.3. Chimie p. 119
4.3. Matériaux et Structure dans les scories p. 122
4.3.1. Description générale du corpus de scories p. 122
4.3.2. Morphométrie p. 124
4.3.3. Matériaux et minéralogie p. 132
4.3.4. Conditions de forgeage p. 136
4.3.5. Stratification p. 137
4.3.6. Comparaison des groupes de scories p. 140
4.4. Différentes contributions à la formation des scories p. 143
4.4.1. Matière première métallique p. 143
4.4.2. Combustible p. 151
4.4.3. Inclusions des barres de fer p. 153
4.4.4. Ajouts siliceux p. 155
4.4.5. Apport chimique par atelier p. 156
4.4.6. Récapitulatif des apports dans les scories 162
4.5. Relations entre forgeages et scories p. 164
PARTIE 5 . Conclusions p. 167
PARTIE 6 . Annexes p. 175
PARTIE 7 . Bibliographie p. 199En ligne : https://edoc.unibas.ch/55266/1/Soulignac_Les%20Scories%20de%20forge%20du%20Pays% [...] Les scories de forge du Pays dogon (Mali). Entre ethnoarchéologie, archéologie expérimentale et archéométrie [texte imprimé] / Raphaëlle Soulignac, Auteur . - Bâle [Suisse] : LIBRUM Publischers & Editors LLC, 2017 . - 1 vol. (208 p.) : ill. ; 30 cm.
ISBN : 978-3-9524542-9-9
Langues : Français (fre)
Catégories : Lieux:Entités actuelles:Afrique:Afrique sub-saharienne:Afrique de l'Ouest:Mali
Activités:Domaines d'activités:Discipline savante:Sciences humaines et sociales:Anthropologie culturelle:Ethnologie
Activités:Domaines d'activités:Discipline savante:Sciences humaines et sociales:Archéologie:Archéologie expérimentale
Entités immatérielles:Méthodes:Technique de fabrication:Métallurgie:Transformation du métal:FerTags : Scories typologie expérimentation Résumé : Cet ouvrage est le résultat d’une thèse de doctorat menée entre le Pays dogon au Mali, et l’université de Fribourg en Suisse, entre fin 2007 et début 2014.
Le point central de cette recherche concerne une classe de mobilier archéologique que sont les scories de forge, déchets métallurgiques qui se forment au
fond du foyer de forge au cours du travail traditionnel d’objets en fer. Les études qui leur sont consacrées montrent que ces matériaux montrent une incroyable variabilité, qui témoigne de l’immense diversité des travaux de forge. Les recherches actuelles cherchent ainsi naturellement à établir un lien entre les scories, mises au jour par les archéologues, et les activités de forge passées. L’originalité de cette recherche est le développement d’une démarche de travail, au croisement de l’ethnoarchéologie, l’archéologie expérimentale et l’archéométrie. Ce travail a comporté une phase de terrain au Pays dogon (Mali), où forgerons et traditions métallurgiques sont encore préservés. Cette recherche de terrain a donné lieu à des expérimentations dirigées de travaux de forge, durant lesquels différents paramètres sont contrôlés. Le travail de laboratoire a permis de mettre en évidence les caractéristiques intrinsèques des scories. Toutes ces données mettent en lumière des groupes distincts de scories de forge, et constituent un référentiel unique. Raphaëlle Soulignac propose différents scenarii de modalités
de formation des scories dans le foyer, en lien avec les travaux qui les ont produits. Ce travail permet ainsi d’enrichir nos connaissances sur les gestes, les
pratiques des forgerons et les déchets de forgeage, en mettant en avant un patrimoine important de nos sociétés anciennes.Note de contenu : Résumé p. 10
Abstract p. 11
Remerciements p. 13
Partie 1 . Préambule p. 15
1.1. Pourquoi et comment mener cette étude ? p. 17
1.1.1. Constats et questionnements p. 17
1.1.2. Choix de la démarche du travail p. 22
1.1.3. Déroulement du travail p. 23
1.1.4. Cadre scientifique de la recherche p. 24
1.1.5. Structure du manuscrit p. 25
1.2. Aspects techniques de la forge p. 27
1.2.1. Chaîne opératoire de la sidérurgie ancienne p. 27
1.2.2. Atelier de forge p. 28
1.2.3. Travail du fer à la forge p. 29
1.2.4. Déchets de forgeage p. 30
1.3. Pays dogon et métallurgie du fer p. 35
1.3.1. Carte d’identité p. 35
1.3.2. Métallurgie du fer p. 36
1.3.3. Diversité des cultures dogon p. 37
1.3.4. Forgerons et société p. 38
PARTIE 2 . Les ateliers de forge p. 39
2.1. Introduction aux ateliers p. 41
2.1.1. La forge, espace de travail et de croyances p. 41
2.1.2. Présentation des ateliers p. 41
2.1.3. Diversité des installations de forge p. 42
2.1.4. Outils fabriqués p. 43
2.2. Forge de Fiko p. 44
2.2.1. Forgerons p. 44
2.2.2. Atelier p. 44
2.3. Forge de Kakoli p. 48
2.3.1. Forgerons p. 48
2.3.2. Atelier p. 48
2.4. Forge de Kobo p. 51
2.4.1. Forgerons p. 51
2.4.2. Atelier p. 51
2.5. Forge de Doundé p. 54
2.5.1. Forgerons p. 54
2.5.2. Atelier p. 54
2.6. Comparaison entre les ateliers de forge p. 57
PARTIE 3 . Les opérations de forgeage p. 61
3.1. Présentation des matériaux de la forge p. 63
3.1.1. Matière première ferreuse p. 63
3.1.2. Le combustible p. 66
3.1.3. Les matériaux siliceux p. 67
3.2. Chaîne opératoire d’une lame de houe p. 68
3.2.1. Etape 1 : le préformage p. 69
3.2.2. Etape 2 : le formage p. 71
3.2.3. Etape 3 : les finitions p. 73
3.2.4. Incidents au cours du travail p. 73
3.2.5. Comparaison des étapes de travail p. 75
3.3. Durée du travail p. 77
3.3.1. Durée totale du travail p. 77
3.3.2. Rapport chauffe/martelage (C/M) p. 79
3.3.3. Type de barre p. 81
3.3.4. Teneur en carbone p. 83
3.3.5. Synthèse des différents paramètres influençant la durée du travail p. 85
3.4. Le produit : la daba p. 87
3.4.1. Présentation de la daba p. 87
3.4.2. Variabilités morphométriques p. 88
3.4.3. Les défauts dans le métal p. 89
3.4.4. Métallographie p. 91
3.5. Forgeage et perte en fer p. 96
3.5.1. Mesure de la perte en fer p. 96
3.5.2. Forgeage d’une barre de fer p. 97
3.5.3. Forgeage de deux barres de fer p. 101
3.5.4. Forgeage avec incidents p. 101
3.5.5. Paramètres influençant la perte en fer p. 103
3.6. Comparaison des opérations de forgeage p. 104
PARTIE 4 . Les déchets de forgeage p. 105
4.1. Techniques de laboratoire et Méthodes de calcul p. 107
4.1.1. Préparation des échantillons p. 107
4.1.2. Méthodes d’analyses p. 109
4.1.3. Méthode de calcul de surface p. 112
4.1.4. Calcul du fer dans les scories et battitures p. 113
4.2. Aspects de minéralogie et de chimie p. 115
4.2.1. Minéralogie des silicates p. 115
4.2.2. Minéralogie des oxydes p. 118
.2.3. Chimie p. 119
4.3. Matériaux et Structure dans les scories p. 122
4.3.1. Description générale du corpus de scories p. 122
4.3.2. Morphométrie p. 124
4.3.3. Matériaux et minéralogie p. 132
4.3.4. Conditions de forgeage p. 136
4.3.5. Stratification p. 137
4.3.6. Comparaison des groupes de scories p. 140
4.4. Différentes contributions à la formation des scories p. 143
4.4.1. Matière première métallique p. 143
4.4.2. Combustible p. 151
4.4.3. Inclusions des barres de fer p. 153
4.4.4. Ajouts siliceux p. 155
4.4.5. Apport chimique par atelier p. 156
4.4.6. Récapitulatif des apports dans les scories 162
4.5. Relations entre forgeages et scories p. 164
PARTIE 5 . Conclusions p. 167
PARTIE 6 . Annexes p. 175
PARTIE 7 . Bibliographie p. 199En ligne : https://edoc.unibas.ch/55266/1/Soulignac_Les%20Scories%20de%20forge%20du%20Pays% [...] Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 5567 MET 102 Livre Bibliothèque Technologie métallurgie Exclu du prêt N°192-193 - Juillet-Août 1984 - Une surprenante civilisation née au Nigéria (Bulletin de Archéologia)
[n° ou bulletin]
Titre : N°192-193 - Juillet-Août 1984 - Une surprenante civilisation née au Nigéria Type de document : texte imprimé Année de publication : 1984 Importance : 1 vol. (122 p.) Présentation : ill. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Catégories : Lieux:Entités actuelles:Afrique:Afrique sub-saharienne:Afrique de l'Ouest:Nigeria
Entités temporelles:Périodisations:Antiquité
Collection
Activités:Domaines d'activités:Activité artistique:Art:Sculpture[n° ou bulletin] N°192-193 - Juillet-Août 1984 - Une surprenante civilisation née au Nigéria [texte imprimé] . - 1984 . - 1 vol. (122 p.) : ill. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 7526 ARC 192-193 Périodique Bibliothèque Périodiques Exclu du prêt





