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Auteur Pierre Chuvin |
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Affiner la rechercheLa chute de l'empire romain : La plus grande révolution géopolitique d'Occident / Pierre Chuvin in L'histoire, N° 254 (Mai 2001)
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Titre : La chute de l'empire romain : La plus grande révolution géopolitique d'Occident Type de document : texte imprimé Auteurs : Pierre Chuvin, Auteur Année de publication : 2001 Article en page(s) : p. 34 à 43 Langues : Français (fre) Catégories : Entités temporelles:Périodisations:Antiquité:Antiquité gréco-romaine:Antiquité romaine:Empire romain Résumé : En 476, un chef barbare, Odoacre, dépose le petit Romulus Augustule. Pour les historiens, cette date symbole marque la fin de l’Empire romain d’Occident. Cependant, plus qu’un événement catastrophique, ce que le Ve siècle a vu se produire, c’est une série de mutations économiques, démographiques et politiques sans précédent. Et le partage de l’héritage romain entre Constantinople et les royaumes barbares.
Quand et comment l’Empire romain s’est-il effondré ?
Rome, à son apogée, constituait un empire tel qu’on n’en avait jamais connu. A partir du règne d’Auguste, en 27 av. J.-C., et pour cinq siècles, 60 millions d’habitants, de la Grande-Bretagne à la Mésopotamie, de la Germanie au Sahara, se trouvent sous son contrôle administratif et militaire. Quand ce colosse s’est-il effondré ?
Il y a des réponses traditionnelles à cette question sur un événement qui fut vraiment très attendu ! Car la chute de Rome est jugée imminente bien avant le début de l’empire, dès l’an 110 av. J.-C., par le roi berbère Jugurtha, s’exclamant, lorsqu’il en est chassé et qu’il la quitte à jamais : « Ville à vendre, et qui périra bientôt, si elle trouve un acheteur1 ! »
Rome, pourtant, a tardé à périr. Qui l’a tuée ?
in L'histoire > N° 254 (Mai 2001) . - p. 34 à 43[article] La chute de l'empire romain : La plus grande révolution géopolitique d'Occident [texte imprimé] / Pierre Chuvin, Auteur . - 2001 . - p. 34 à 43.
Langues : Français (fre)
in L'histoire > N° 254 (Mai 2001) . - p. 34 à 43
Catégories : Entités temporelles:Périodisations:Antiquité:Antiquité gréco-romaine:Antiquité romaine:Empire romain Résumé : En 476, un chef barbare, Odoacre, dépose le petit Romulus Augustule. Pour les historiens, cette date symbole marque la fin de l’Empire romain d’Occident. Cependant, plus qu’un événement catastrophique, ce que le Ve siècle a vu se produire, c’est une série de mutations économiques, démographiques et politiques sans précédent. Et le partage de l’héritage romain entre Constantinople et les royaumes barbares.
Quand et comment l’Empire romain s’est-il effondré ?
Rome, à son apogée, constituait un empire tel qu’on n’en avait jamais connu. A partir du règne d’Auguste, en 27 av. J.-C., et pour cinq siècles, 60 millions d’habitants, de la Grande-Bretagne à la Mésopotamie, de la Germanie au Sahara, se trouvent sous son contrôle administratif et militaire. Quand ce colosse s’est-il effondré ?
Il y a des réponses traditionnelles à cette question sur un événement qui fut vraiment très attendu ! Car la chute de Rome est jugée imminente bien avant le début de l’empire, dès l’an 110 av. J.-C., par le roi berbère Jugurtha, s’exclamant, lorsqu’il en est chassé et qu’il la quitte à jamais : « Ville à vendre, et qui périra bientôt, si elle trouve un acheteur1 ! »
Rome, pourtant, a tardé à périr. Qui l’a tuée ?
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Titre : La chute de Rome et les paysans de Syrie Type de document : texte imprimé Auteurs : Pierre Chuvin, Auteur Année de publication : 1993 Article en page(s) : p. 60 à 62 Langues : Français (fre) Résumé :
La région de l'antique Syrie située entre Alep et Antioche a connu, pendant les six premiers siècles de notre ère, une alternance de phases de déclin et d'expansion que l'archéologie nous restitue aujourd'hui minutieusement. C'est le propos du dernier ouvrage de Georges Tate, qui a dirigé des fouilles dans de très nombreux villages de la région. Un éclairage nouveau sur ce qu'il est convenu d'appeler la chute de l'Empire romain, à travers l'histoire de l'une de ses principales provinces.
Le Massif Calcaire qui s'étend entre Alep en Syrie et Antakya (Antioche) - aujourd'hui en Turquie -, offre l'un des paysages les plus étonnants de la Méditerranée. Non pas que cet ensemble de plateaux de faible altitude soit en lui-même spectaculaire. Roche grise dénudée, terre rouge des fonds composent un décor somme toute banal sur les rives de la Méditerranée. C'est aux hommes que la région doit son étrangeté. Elle reste en effet ponctuée d'un ensemble unique de villages édifiés entre le IIe et le vic siècle ap. J.-C. Il y en a plus de sept cents ans, et tellement denses qu'aucun sans doute n'a dû disparaître totalement depuis l'Antiquité, nous dit Georges Tate qui s'est attelé à l'étude de cet ensemble entre les deux capitales antiques de la Syrie, Apamée et Antioche1. Tout est là , jusqu'au dessin des parcelles dans de nombreux cas.
in L'histoire > N° 169 (Septembre 1993) . - p. 60 à 62[article] La chute de Rome et les paysans de Syrie [texte imprimé] / Pierre Chuvin, Auteur . - 1993 . - p. 60 à 62.
Langues : Français (fre)
in L'histoire > N° 169 (Septembre 1993) . - p. 60 à 62
Résumé :
La région de l'antique Syrie située entre Alep et Antioche a connu, pendant les six premiers siècles de notre ère, une alternance de phases de déclin et d'expansion que l'archéologie nous restitue aujourd'hui minutieusement. C'est le propos du dernier ouvrage de Georges Tate, qui a dirigé des fouilles dans de très nombreux villages de la région. Un éclairage nouveau sur ce qu'il est convenu d'appeler la chute de l'Empire romain, à travers l'histoire de l'une de ses principales provinces.
Le Massif Calcaire qui s'étend entre Alep en Syrie et Antakya (Antioche) - aujourd'hui en Turquie -, offre l'un des paysages les plus étonnants de la Méditerranée. Non pas que cet ensemble de plateaux de faible altitude soit en lui-même spectaculaire. Roche grise dénudée, terre rouge des fonds composent un décor somme toute banal sur les rives de la Méditerranée. C'est aux hommes que la région doit son étrangeté. Elle reste en effet ponctuée d'un ensemble unique de villages édifiés entre le IIe et le vic siècle ap. J.-C. Il y en a plus de sept cents ans, et tellement denses qu'aucun sans doute n'a dû disparaître totalement depuis l'Antiquité, nous dit Georges Tate qui s'est attelé à l'étude de cet ensemble entre les deux capitales antiques de la Syrie, Apamée et Antioche1. Tout est là , jusqu'au dessin des parcelles dans de nombreux cas.
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Titre : Le delta du Nil au temps des pharaons Type de document : texte imprimé Auteurs : Jean Yoyotte, Auteur ; Pierre Chuvin, Auteur Année de publication : 1983 Article en page(s) : pp. 52-62 Langues : Français (fre) Catégories : Lieux:Entités du passé:Monde antique:Afrique antique:Égypte antique:Basse Égypte
Lieux:Entités du passé:Monde antique:Afrique antique:Égypte antique
in L'histoire > N° 54 (Mars 1983) . - pp. 52-62[article] Le delta du Nil au temps des pharaons [texte imprimé] / Jean Yoyotte, Auteur ; Pierre Chuvin, Auteur . - 1983 . - pp. 52-62.
Langues : Français (fre)
in L'histoire > N° 54 (Mars 1983) . - pp. 52-62
Catégories : Lieux:Entités du passé:Monde antique:Afrique antique:Égypte antique:Basse Égypte
Lieux:Entités du passé:Monde antique:Afrique antique:Égypte antique

