[article]
| Titre : |
L'homme qui voulait découvrir Ninive |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Jean-Louis Huot, Auteur |
| Année de publication : |
2000 |
| Article en page(s) : |
P. 21-22. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
Entités temporelles:Périodisations:Antiquité:Antiquité proche-orientale:Mésopotamie
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| Résumé : |
Henry Layard est considéré comme l'un des fondateurs de l'archéologie orientale. Pourtant, les ruines qu'il mit au jour à partir de 1845 n'étaient en rien, comme il le croyait, celles de Ninive, l'antique capitale de l'Empire assyrien ! Son récit de fouilles, pour la première fois traduit en français, n'en constitue pas moins un « classique » du genre.
Lorsque Henry Layard publia à Londres, à trente-deux ans, en 1849, un livre intitulé Ninive et ses vestiges Niniveh and its Remains , il croyait que les ruines qu'il avait explorées de 1845 à 1847 étaient celles de l'antique capitale de l'Empire assyrien, dans la plaine de Mésopotamie actuel Irak.
On savait alors peu de choses sur cette cité, portée à son apogée par le roi Sennachérib 705-681 av. J.-C. puis ruinée, en 612 av. J.-C., par les armées coalisées des Mèdes et des Babyloniens. Mais la Bible racontait comment Yahvé s'était un jour adressé au prophète Jonas en ces termes : « Debout ! Va à Ninive, la grande ville, et crie contre elle que leur méchanceté est montée jusqu'à moi » Livre de Jonas. Jonas obtint la conversion des Ninivites et la cité fut épargnée. |
in L'histoire > N° 247 (Octobre 2000) . - P. 21-22.
[article] L'homme qui voulait découvrir Ninive [texte imprimé] / Jean-Louis Huot, Auteur . - 2000 . - P. 21-22. Langues : Français ( fre) in L'histoire > N° 247 (Octobre 2000) . - P. 21-22.
| Catégories : |
Entités temporelles:Périodisations:Antiquité:Antiquité proche-orientale:Mésopotamie
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| Résumé : |
Henry Layard est considéré comme l'un des fondateurs de l'archéologie orientale. Pourtant, les ruines qu'il mit au jour à partir de 1845 n'étaient en rien, comme il le croyait, celles de Ninive, l'antique capitale de l'Empire assyrien ! Son récit de fouilles, pour la première fois traduit en français, n'en constitue pas moins un « classique » du genre.
Lorsque Henry Layard publia à Londres, à trente-deux ans, en 1849, un livre intitulé Ninive et ses vestiges Niniveh and its Remains , il croyait que les ruines qu'il avait explorées de 1845 à 1847 étaient celles de l'antique capitale de l'Empire assyrien, dans la plaine de Mésopotamie actuel Irak.
On savait alors peu de choses sur cette cité, portée à son apogée par le roi Sennachérib 705-681 av. J.-C. puis ruinée, en 612 av. J.-C., par les armées coalisées des Mèdes et des Babyloniens. Mais la Bible racontait comment Yahvé s'était un jour adressé au prophète Jonas en ces termes : « Debout ! Va à Ninive, la grande ville, et crie contre elle que leur méchanceté est montée jusqu'à moi » Livre de Jonas. Jonas obtint la conversion des Ninivites et la cité fut épargnée. |
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