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N° 238 - Décembre 1999 - Cléopâtre, Egyptienne ou Grecque : vie d'une inconnue, archéologie d'Alexandrie, le crépuscule des pharaons - Réalités de l'espionnage soviétique - Venise et ses marins - Les inventeurs du calendrier - Les français de Californie - Le cas Faurisson : comment on devient négationniste. [texte imprimé] . - 1999 . - 1 vol. (98 p.) : ill. ; 30 cm. ISSN : ISSN 0182 2411 Langues : Français (fre)
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| 8219 | HIS 238 | Périodique | Bibliothèque | Périodiques | Exclu du prêt |
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[article]
Titre : Pétra, la Magnifique Type de document : texte imprimé Auteurs : Maurice Sartre, Auteur Année de publication : 1999 Article en page(s) : p. 18, 19. Langues : Français (fre) Résumé : Pétra est l'un des sites archéologiques les plus visités au monde. Laila Nehmé et François Villeneuve nous la restituent dans toute sa splendeur. Révisant, au plus près des découvertes archéologiques, certaines idées reçues sur cette cité qui fut aussi le centre rayonnant d'une civilisation.
Depuis une dizaine d'années, les découvertes se sont multipliées à Pétra, la spectaculaire capitale des Nabatéens [1]. Jordaniens. Suisses, Américains, Finlandais, Français s'emploient à mettre en valeur un lieu devenu l'un des plus visités du Proche-Orient (l'ouverture des frontières entre la Jordanie et Israël a provoqué l'afflux massif de touristes israéliens), mais où, curieusement, le progrès des connaissances piétinait depuis les années 1960.
LA CAPITALE DU ROYAUME DES NABATÉENS
in L'histoire > N° 238 (Décembre 1999) . - p. 18, 19.[article] Pétra, la Magnifique [texte imprimé] / Maurice Sartre, Auteur . - 1999 . - p. 18, 19.
Langues : Français (fre)
in L'histoire > N° 238 (Décembre 1999) . - p. 18, 19.
Résumé : Pétra est l'un des sites archéologiques les plus visités au monde. Laila Nehmé et François Villeneuve nous la restituent dans toute sa splendeur. Révisant, au plus près des découvertes archéologiques, certaines idées reçues sur cette cité qui fut aussi le centre rayonnant d'une civilisation.
Depuis une dizaine d'années, les découvertes se sont multipliées à Pétra, la spectaculaire capitale des Nabatéens [1]. Jordaniens. Suisses, Américains, Finlandais, Français s'emploient à mettre en valeur un lieu devenu l'un des plus visités du Proche-Orient (l'ouverture des frontières entre la Jordanie et Israël a provoqué l'afflux massif de touristes israéliens), mais où, curieusement, le progrès des connaissances piétinait depuis les années 1960.
LA CAPITALE DU ROYAUME DES NABATÉENS
[article]
Titre : Cléopâtre, portrait d'une inconnue Type de document : texte imprimé Auteurs : Maurice Sartre, Auteur Année de publication : 1999 Article en page(s) : p. 32 à 40 Langues : Français (fre) Résumé : Si la légende s'est emparée de Cléopâtre, c'est que sa vie, son règne et sa mort sont dignes des plus romanesques scénarios hollywoodiens. Mais c'est aussi que l'historien n'a que peu de sources pour brosser le portrait d'une reine à qui la tradition antique, inspirée par ses adversaires, fut presque unanimement défavorable.
La légende s'est emparée de Cléopâtre de son vivant même et sa mort tragique n'a fait que renforcer une tendance au romanesque dont l'historien a du mal à se défaire. Car celui-ci n'a que peu de sources disponibles pour brosser un portrait de la reine, comprendre ses objectifs politiques, analyser ses réussites et ses échecs, mesurer enfin le poids de la passion amoureuse sur un règne mouvementé.
Non que celui-ci ait été bref : sur plus de vingt ans (de 51 à 30 av. J.-C), bien des documents subsistent pour éclairer la situation de l'Egypte à cette époque ; mais fort peu révèlent l'image que l'on se faisait de la reine en dehors des milieux de la cour, ou illustrent la politique royale envers le peuple des campagnes et des temples.
« Une reine issue de tant de rois »
in L'histoire > N° 238 (Décembre 1999) . - p. 32 à 40[article] Cléopâtre, portrait d'une inconnue [texte imprimé] / Maurice Sartre, Auteur . - 1999 . - p. 32 à 40.
Langues : Français (fre)
in L'histoire > N° 238 (Décembre 1999) . - p. 32 à 40
Résumé : Si la légende s'est emparée de Cléopâtre, c'est que sa vie, son règne et sa mort sont dignes des plus romanesques scénarios hollywoodiens. Mais c'est aussi que l'historien n'a que peu de sources pour brosser le portrait d'une reine à qui la tradition antique, inspirée par ses adversaires, fut presque unanimement défavorable.
La légende s'est emparée de Cléopâtre de son vivant même et sa mort tragique n'a fait que renforcer une tendance au romanesque dont l'historien a du mal à se défaire. Car celui-ci n'a que peu de sources disponibles pour brosser un portrait de la reine, comprendre ses objectifs politiques, analyser ses réussites et ses échecs, mesurer enfin le poids de la passion amoureuse sur un règne mouvementé.
Non que celui-ci ait été bref : sur plus de vingt ans (de 51 à 30 av. J.-C), bien des documents subsistent pour éclairer la situation de l'Egypte à cette époque ; mais fort peu révèlent l'image que l'on se faisait de la reine en dehors des milieux de la cour, ou illustrent la politique royale envers le peuple des campagnes et des temples.
« Une reine issue de tant de rois »Alexandrie, la grande bataille de l'archéologie / Jean Yoyotte in L'histoire, N° 238 (Décembre 1999)
[article]
Titre : Alexandrie, la grande bataille de l'archéologie Type de document : texte imprimé Auteurs : Jean Yoyotte, Auteur Année de publication : 1999 Article en page(s) : p. 50 à 54 Langues : Français (fre) Catégories : Lieux:Entités du passé:Monde antique:Afrique antique:Égypte antique Résumé : Le phare, les obélisques, le palais de Cléopâtre... De scandales spectaculaires en découvertes énigmatiques, on est encore bien loin, aujourd'hui, de connaître le véritable visage de la capitale des Lagides.
L'HISTOIRE : Cléopâtre a une capitale, Alexandrie. Franck Goddio, directeur de l'Institut européen d'archéologie sous-marine (IEASM), a récemment annoncé qu'on y avait retrouvé son palais. Formidable découverte ou supercherie ?
JEAN YOYOTTE : Il y a longtemps qu'on associe, à tort ou à raison, des vestiges découverts à Alexandrie aux noms de ses plus fameux souverains.
Les Arabes reconnaissaient ainsi, dans les amas de blocs et de colonnes qui couvraient la rive sud du port oriental, le palais d'Alexandre, et appelaient l'obélisque resté debout les « aiguilles de Pharaon* ». A la Renaissance, lorsque naît la fascination des Européens pour Cléopâtre, nourrie de la traduction de Plutarque par Amyot (1559) ou de l'Antoine et Cléopâtre de Shakespeare (1606 ou 1607), ces mêmes vestiges et, ici ou là , des « bains » sont attribués à l'illustre reine par des résidents et des visiteurs étrangers.
in L'histoire > N° 238 (Décembre 1999) . - p. 50 à 54[article] Alexandrie, la grande bataille de l'archéologie [texte imprimé] / Jean Yoyotte, Auteur . - 1999 . - p. 50 à 54.
Langues : Français (fre)
in L'histoire > N° 238 (Décembre 1999) . - p. 50 à 54
Catégories : Lieux:Entités du passé:Monde antique:Afrique antique:Égypte antique Résumé : Le phare, les obélisques, le palais de Cléopâtre... De scandales spectaculaires en découvertes énigmatiques, on est encore bien loin, aujourd'hui, de connaître le véritable visage de la capitale des Lagides.
L'HISTOIRE : Cléopâtre a une capitale, Alexandrie. Franck Goddio, directeur de l'Institut européen d'archéologie sous-marine (IEASM), a récemment annoncé qu'on y avait retrouvé son palais. Formidable découverte ou supercherie ?
JEAN YOYOTTE : Il y a longtemps qu'on associe, à tort ou à raison, des vestiges découverts à Alexandrie aux noms de ses plus fameux souverains.
Les Arabes reconnaissaient ainsi, dans les amas de blocs et de colonnes qui couvraient la rive sud du port oriental, le palais d'Alexandre, et appelaient l'obélisque resté debout les « aiguilles de Pharaon* ». A la Renaissance, lorsque naît la fascination des Européens pour Cléopâtre, nourrie de la traduction de Plutarque par Amyot (1559) ou de l'Antoine et Cléopâtre de Shakespeare (1606 ou 1607), ces mêmes vestiges et, ici ou là , des « bains » sont attribués à l'illustre reine par des résidents et des visiteurs étrangers.





