[article]
| Titre : |
L'âge d'or des Cyclades |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Patrice Brun, Auteur |
| Année de publication : |
2000 |
| Article en page(s) : |
p. 70 Ã 74 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Résumé : |
Mykonos, Paros, Délos, Santorin... De l'Antiquité au XXe siècle, l'archipel des Cyclades, dans la mer Égée, a symbolisé la misère et l'éloignement. Au point de servir de lieu de relégation pour les bannis sous l'Empire romain comme sous le régime des colonels grecs à la fin des années 1960. Une image de pauvreté éternelle, contredite par les découvertes archéologiques de ces dernières années.
« Toutes ces îles si riantes autrefois, ou peut-être si embellies par l'imagination des poètes, n'offrent aujourd'hui que des côtes désolées et arides. De tristes villages s'élèvent en pain de sucre sur des rochers ; ils sont dominés par des châteaux plus tristes encore, et quelquefois environnés d'une double ou triple enceinte de murailles : on y vit dans la frayeur perpétuelle des Turcs et des pirates. Comme ces villages fortifiés tombent cependant en ruine, ils font naître à la fois, dans l'esprit du voyageur, l'idée de toutes les misères. » |
in L'histoire > N° 249 (Décembre 2000) . - p. 70 à 74
[article] L'âge d'or des Cyclades [texte imprimé] / Patrice Brun, Auteur . - 2000 . - p. 70 à 74. Langues : Français ( fre) in L'histoire > N° 249 (Décembre 2000) . - p. 70 à 74
| Résumé : |
Mykonos, Paros, Délos, Santorin... De l'Antiquité au XXe siècle, l'archipel des Cyclades, dans la mer Égée, a symbolisé la misère et l'éloignement. Au point de servir de lieu de relégation pour les bannis sous l'Empire romain comme sous le régime des colonels grecs à la fin des années 1960. Une image de pauvreté éternelle, contredite par les découvertes archéologiques de ces dernières années.
« Toutes ces îles si riantes autrefois, ou peut-être si embellies par l'imagination des poètes, n'offrent aujourd'hui que des côtes désolées et arides. De tristes villages s'élèvent en pain de sucre sur des rochers ; ils sont dominés par des châteaux plus tristes encore, et quelquefois environnés d'une double ou triple enceinte de murailles : on y vit dans la frayeur perpétuelle des Turcs et des pirates. Comme ces villages fortifiés tombent cependant en ruine, ils font naître à la fois, dans l'esprit du voyageur, l'idée de toutes les misères. » |
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