CARA
|
[n° ou bulletin]
[n° ou bulletin]
N° 323 - Septembre 2007 - Il y a 700 ans, Le Procès des Templiers : Pourquoi le roi voulait leur tête, Pourquoi ils ont avoué, Pourquoi la légende dure. - Guy Môquet, Sarkozy et le roman national - Les Athéniens aimaient-ils l'argent ? - L'enquête oubliée sur l'affaire Calas - Faut-il lire le Jésus de Benoît XVI ? [texte imprimé] . - 2007 . - 1 vol. (98 p.) : ill. ; 30 cm. ISSN : ISSN 0182 2411 Langues : Français (fre)
| ![]() |
Exemplaires (1)
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| 8626 | HIS 323 | Périodique | Bibliothèque | Périodiques | Exclu du prêt |
Dépouillements
Ajouter le résultat dans votre panierGendebelo, cité perdue d'Éthiopie / François-Xavier Fauvelle-Aymar in L'histoire, N° 323 (Septembre 2007)
[article]
Titre : Gendebelo, cité perdue d'Éthiopie Type de document : texte imprimé Auteurs : François-Xavier Fauvelle-Aymar, Auteur ; Bertrand Hirsch, Auteur Année de publication : 2007 Article en page(s) : p. 18 & 19 Langues : Français (fre) Catégories : Lieux:Entités actuelles:Afrique:Afrique sub-saharienne:Afrique de l'Est:Éthiopie Résumé : Est-ce Gendebelo, grande cité commerçante disparue au XVIe siècle, qu'une mission archéologique a mis au jour en Éthiopie il y a quelques mois ? Quoi qu'il en soit, ces découvertes modifient en profondeur notre connaissance du Moyen Age éthiopien.
Gendebelo, grande cité de l'Éthiopie médiévale dont toute trace avait disparu au XVIe siècle, a peut-être été retrouvée.
La ville était connue par plusieurs documents écrits des XVe et XVIe siècles. La première mention en est faite dans un texte en guèze langue de culture de l'Éthiopie chrétienne, la Chronique de Bä'edä Maryam , souverain du royaume chrétien qui régna entre 1468 et 1478. Elle situe Gendebelo dans une zone musulmane aux marges orientales du royaume.
in L'histoire > N° 323 (Septembre 2007) . - p. 18 & 19[article] Gendebelo, cité perdue d'Éthiopie [texte imprimé] / François-Xavier Fauvelle-Aymar, Auteur ; Bertrand Hirsch, Auteur . - 2007 . - p. 18 & 19.
Langues : Français (fre)
in L'histoire > N° 323 (Septembre 2007) . - p. 18 & 19
Catégories : Lieux:Entités actuelles:Afrique:Afrique sub-saharienne:Afrique de l'Est:Éthiopie Résumé : Est-ce Gendebelo, grande cité commerçante disparue au XVIe siècle, qu'une mission archéologique a mis au jour en Éthiopie il y a quelques mois ? Quoi qu'il en soit, ces découvertes modifient en profondeur notre connaissance du Moyen Age éthiopien.
Gendebelo, grande cité de l'Éthiopie médiévale dont toute trace avait disparu au XVIe siècle, a peut-être été retrouvée.
La ville était connue par plusieurs documents écrits des XVe et XVIe siècles. La première mention en est faite dans un texte en guèze langue de culture de l'Éthiopie chrétienne, la Chronique de Bä'edä Maryam , souverain du royaume chrétien qui régna entre 1468 et 1478. Elle situe Gendebelo dans une zone musulmane aux marges orientales du royaume.
[article]
Titre : D'où venait la richesse d'Athènes ? Type de document : texte imprimé Auteurs : Claude Mossé, Auteur Année de publication : 2007 Article en page(s) : p. 60 à 66 Langues : Français (fre) Catégories : Entités temporelles:Périodisations:Antiquité:Antiquité gréco-romaine:Antiquité Grecque Résumé : Les citoyens d’Athènes savaient-ils faire autre chose que de la politique ? Bien entendu, explique ici Claude Mossé. Paysans, artisans ou négociants, ils contribuaient aussi à la prospérité du monde méditerranéen.
L’Histoire : Quand on évoque Athènes, c’est d’abord à la vie politique et artistique que l’on pense. Mais c’est aussi en Grèce que le mot « économie » a été inventé...
Claude Mossé : En effet. Le mot oikonomia « économie », donc, en grec se compose de deux termes. Le premier, oikos, est difficile à traduire car il désigne à la fois un domaine foncier, c’est-à -dire des terres et une maison, et ceux qui y vivent : le maître de maison, son épouse, les enfants, des parents et les esclaves. Oikos a donc un sens très étendu et signifie tantôt « domaine », tantôt « maison », tantôt « famille ». Quant à nomos, c’est la loi, la réglementation, l’organisation. L’oikonomia est donc l’organisation du domaine et l’oikonomikè , l’art, la science de la bonne gestion du domaine.
in L'histoire > N° 323 (Septembre 2007) . - p. 60 à 66[article] D'où venait la richesse d'Athènes ? [texte imprimé] / Claude Mossé, Auteur . - 2007 . - p. 60 à 66.
Langues : Français (fre)
in L'histoire > N° 323 (Septembre 2007) . - p. 60 à 66
Catégories : Entités temporelles:Périodisations:Antiquité:Antiquité gréco-romaine:Antiquité Grecque Résumé : Les citoyens d’Athènes savaient-ils faire autre chose que de la politique ? Bien entendu, explique ici Claude Mossé. Paysans, artisans ou négociants, ils contribuaient aussi à la prospérité du monde méditerranéen.
L’Histoire : Quand on évoque Athènes, c’est d’abord à la vie politique et artistique que l’on pense. Mais c’est aussi en Grèce que le mot « économie » a été inventé...
Claude Mossé : En effet. Le mot oikonomia « économie », donc, en grec se compose de deux termes. Le premier, oikos, est difficile à traduire car il désigne à la fois un domaine foncier, c’est-à -dire des terres et une maison, et ceux qui y vivent : le maître de maison, son épouse, les enfants, des parents et les esclaves. Oikos a donc un sens très étendu et signifie tantôt « domaine », tantôt « maison », tantôt « famille ». Quant à nomos, c’est la loi, la réglementation, l’organisation. L’oikonomia est donc l’organisation du domaine et l’oikonomikè , l’art, la science de la bonne gestion du domaine.





