[article]
| Titre : |
Ils ont déchiffré le cunéiforme |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Lion (Brigitte), Auteur ; Cécile Michel, Auteur |
| Année de publication : |
2007 |
| Article en page(s) : |
p. 23 & 24 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
Entités temporelles:Périodisations:Antiquité:Perse
|
| Résumé : |
Il y a cent cinquante ans, l'une des plus anciennes écritures du monde était déchiffrée : l'énigme du cunéiforme était enfin élucidée par des savants européens. Dans le cadre de la Fête de la science, deux manifestations leur rendent hommage*.
Depuis le Moyen Age, les voyageurs européens découvrant les ruines des monuments anciens en Mésopotamie et en Perse y ont observé des inscriptions. Les plus nombreuses étaient à Persépolis, l'antique capitale des souverains perses, gravées sur des palais et des tombeaux rupestres. Le premier à s'intéresser à ces signes, au début du XVIIe siècle, est un gentilhomme romain, Pietro della Valle. Il est convaincu d'avoir affaire à une écriture qui se lit de gauche à droite.
Au XVIIIe siècle, le Danois Karsten Niebuhr copie les inscriptions de Persépolis et identifie sur certaines d'entre elles trois systèmes d'écriture différents. Toutefois, leur mystère reste complet : les signes ne ressemblent à rien de connu ; on ignore quelles langues ils pourraient transcrire et de quand datent les inscriptions. |
in L'histoire > N° 324 (Octobre 2007) . - p. 23 & 24
[article] Ils ont déchiffré le cunéiforme [texte imprimé] / Lion (Brigitte), Auteur ; Cécile Michel, Auteur . - 2007 . - p. 23 & 24. Langues : Français ( fre) in L'histoire > N° 324 (Octobre 2007) . - p. 23 & 24
| Catégories : |
Entités temporelles:Périodisations:Antiquité:Perse
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| Résumé : |
Il y a cent cinquante ans, l'une des plus anciennes écritures du monde était déchiffrée : l'énigme du cunéiforme était enfin élucidée par des savants européens. Dans le cadre de la Fête de la science, deux manifestations leur rendent hommage*.
Depuis le Moyen Age, les voyageurs européens découvrant les ruines des monuments anciens en Mésopotamie et en Perse y ont observé des inscriptions. Les plus nombreuses étaient à Persépolis, l'antique capitale des souverains perses, gravées sur des palais et des tombeaux rupestres. Le premier à s'intéresser à ces signes, au début du XVIIe siècle, est un gentilhomme romain, Pietro della Valle. Il est convaincu d'avoir affaire à une écriture qui se lit de gauche à droite.
Au XVIIIe siècle, le Danois Karsten Niebuhr copie les inscriptions de Persépolis et identifie sur certaines d'entre elles trois systèmes d'écriture différents. Toutefois, leur mystère reste complet : les signes ne ressemblent à rien de connu ; on ignore quelles langues ils pourraient transcrire et de quand datent les inscriptions. |
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