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N° 367 - Septembre 2011 - Moyen Âge, Les siècles d'or de l'Afrique : Les routes du sel et de l'or - Moussa, puissant roi du Mali - Zimbabwé, le mystère des cités de pierre. Pourquoi Baudelaire détestait l'école. [texte imprimé] . - 2011 . - 1 vol. (98 p.) : ill. ; 30 cm. ISSN : ISSN 0182 2411 Langues : Français (fre)
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| 8965 | HIS 367 | Périodique | Bibliothèque | Périodiques | Exclu du prêt |
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Ajouter le résultat dans votre panierLe Mali, pays du métal jaune / François-Xavier Fauvelle-Aymar in L'histoire, N° 367 (Septembre 2011)
[article]
Titre : Le Mali, pays du métal jaune Type de document : texte imprimé Auteurs : François-Xavier Fauvelle-Aymar, Auteur ; Bertrand Hirsch, Auteur Année de publication : 2011 Article en page(s) : p. 50 à 55 Langues : Français (fre) Résumé : On manque de sources directes pour retracer précisément l'histoire du Mali. Mais on sait que ce royaume, principal fournisseur d'or du monde méditerranéen au Moyen Age, est de loin celui qui, en Afrique, eut le plus grand renom.
Le Mali fut indiscutablement celui des royaumes africains médiévaux qui eut le plus grand renom en dehors d'Afrique. Il doit cette renommée à son rôle de principal fournisseur en métal précieux du monde méditerranéen. Si grande fut la fortune de ce royaume d'Afrique subsaharienne et de ses puissants souverains noirs que l'écho en parvint jusqu'en Europe. Un document exceptionnel en témoigne : l' Atlas catalan cf. ci-contre .
Ce rôle économique du Mali lui valut un statut politique hautement respecté auprès de ses partenaires économiques et politiques les plus proches - les pouvoirs musulmans du Maghreb et de l'Égypte - et une place de choix dans la littérature géographique arabe de l'époque qui nous permet aujourd'hui d'avoir à notre disposition une certaine variété de sources historiques ; situation qui tranche avec celle de la plupart des autres formations politiques d'Afrique subsaharienne.
in L'histoire > N° 367 (Septembre 2011) . - p. 50 à 55[article] Le Mali, pays du métal jaune [texte imprimé] / François-Xavier Fauvelle-Aymar, Auteur ; Bertrand Hirsch, Auteur . - 2011 . - p. 50 à 55.
Langues : Français (fre)
in L'histoire > N° 367 (Septembre 2011) . - p. 50 à 55
Résumé : On manque de sources directes pour retracer précisément l'histoire du Mali. Mais on sait que ce royaume, principal fournisseur d'or du monde méditerranéen au Moyen Age, est de loin celui qui, en Afrique, eut le plus grand renom.
Le Mali fut indiscutablement celui des royaumes africains médiévaux qui eut le plus grand renom en dehors d'Afrique. Il doit cette renommée à son rôle de principal fournisseur en métal précieux du monde méditerranéen. Si grande fut la fortune de ce royaume d'Afrique subsaharienne et de ses puissants souverains noirs que l'écho en parvint jusqu'en Europe. Un document exceptionnel en témoigne : l' Atlas catalan cf. ci-contre .
Ce rôle économique du Mali lui valut un statut politique hautement respecté auprès de ses partenaires économiques et politiques les plus proches - les pouvoirs musulmans du Maghreb et de l'Égypte - et une place de choix dans la littérature géographique arabe de l'époque qui nous permet aujourd'hui d'avoir à notre disposition une certaine variété de sources historiques ; situation qui tranche avec celle de la plupart des autres formations politiques d'Afrique subsaharienne.Des villes révélées par l'archéologie / François-Xavier Fauvelle-Aymar in L'histoire, N° 367 (Septembre 2011)
[article]
Titre : Des villes révélées par l'archéologie Type de document : texte imprimé Auteurs : François-Xavier Fauvelle-Aymar, Auteur ; Bertrand Hirsch, Auteur Année de publication : 2011 Article en page(s) : p.56 à 59 Langues : Français (fre) Catégories : Lieux:Entités actuelles:Afrique:Afrique sub-saharienne:Afrique de l'Ouest Résumé : Même s'il y eut, dès l'Antiquité, de grands centres urbains en Afrique Kerma et Méroé en Nubie, Aksoum en Éthiopie, Djenné-Jeno le long du fleuve Niger, l'aspect exceptionnel de la période médiévale est la multiplication des villes. Les sources externes, généralement arabes, décrivent des centres urbains organisés, à la fois sièges de pouvoir et grandes places commerciales. Pourtant l'Afrique possède peu de plaines alluviales propices aux fortes densités de population ; la fragilité des environnements, l'insécurité climatique y favorisent plutôt l'habitat dispersé. C'est dire ce que l'émergence de ces agglomérations humaines doit à la mise en place de grands axes de communication, dans un contexte d'ouverture de l'Afrique au monde. Alors que des régions entières se trouvent reliées au monde arabo-musulman par le grand commerce, de nouvelles élites marchandes apparaissent, promptes à mettre en commun les infrastructures de leurs activités marchés, entrepôts et à afficher les signes extérieurs de leur prospérité maisons, jardins, édifices publics, pendant que les élites politiques font montre d'un apparat royal. Enfin, une nouvelle religion, l'islam, s'impose en lieu et place des cultes diversifiés ancrés dans les terroirs paysans, et aspire à rayonner dans un espace centré autour du lieu de culte collectif, la mosquée.
Corne de l'Afrique : l'essor urbain
Un paradoxe : les recherches menées dans l'actuelle Éthiopie, tout en révélant une floraison de sanctuaires, n'ont pas permis de trouver de villes chrétiennes médiévales - ou plutôt pas de villes en dur. Car le camp royal des royaumes chrétiens était en réalité une ville de tentes mobile qui permettait de montrer le roi partout, de lever le tribut... En revanche, les découvertes de cités musulmanes - qui faisaient partie des royaumes satellites du puissant royaume chrétien - se sont multipliées ces dernières années.
A l'Ouest : tout reste à découvrir
in L'histoire > N° 367 (Septembre 2011) . - p.56 à 59[article] Des villes révélées par l'archéologie [texte imprimé] / François-Xavier Fauvelle-Aymar, Auteur ; Bertrand Hirsch, Auteur . - 2011 . - p.56 à 59.
Langues : Français (fre)
in L'histoire > N° 367 (Septembre 2011) . - p.56 à 59
Catégories : Lieux:Entités actuelles:Afrique:Afrique sub-saharienne:Afrique de l'Ouest Résumé : Même s'il y eut, dès l'Antiquité, de grands centres urbains en Afrique Kerma et Méroé en Nubie, Aksoum en Éthiopie, Djenné-Jeno le long du fleuve Niger, l'aspect exceptionnel de la période médiévale est la multiplication des villes. Les sources externes, généralement arabes, décrivent des centres urbains organisés, à la fois sièges de pouvoir et grandes places commerciales. Pourtant l'Afrique possède peu de plaines alluviales propices aux fortes densités de population ; la fragilité des environnements, l'insécurité climatique y favorisent plutôt l'habitat dispersé. C'est dire ce que l'émergence de ces agglomérations humaines doit à la mise en place de grands axes de communication, dans un contexte d'ouverture de l'Afrique au monde. Alors que des régions entières se trouvent reliées au monde arabo-musulman par le grand commerce, de nouvelles élites marchandes apparaissent, promptes à mettre en commun les infrastructures de leurs activités marchés, entrepôts et à afficher les signes extérieurs de leur prospérité maisons, jardins, édifices publics, pendant que les élites politiques font montre d'un apparat royal. Enfin, une nouvelle religion, l'islam, s'impose en lieu et place des cultes diversifiés ancrés dans les terroirs paysans, et aspire à rayonner dans un espace centré autour du lieu de culte collectif, la mosquée.
Corne de l'Afrique : l'essor urbain
Un paradoxe : les recherches menées dans l'actuelle Éthiopie, tout en révélant une floraison de sanctuaires, n'ont pas permis de trouver de villes chrétiennes médiévales - ou plutôt pas de villes en dur. Car le camp royal des royaumes chrétiens était en réalité une ville de tentes mobile qui permettait de montrer le roi partout, de lever le tribut... En revanche, les découvertes de cités musulmanes - qui faisaient partie des royaumes satellites du puissant royaume chrétien - se sont multipliées ces dernières années.
A l'Ouest : tout reste à découvrir
[article]
Titre : Ethiopie, des rois qui savaient écrire Type de document : texte imprimé Auteurs : Marie-Laure Derat, Auteur Année de publication : 2011 Article en page(s) : p. 60 à 63 Langues : Français (fre) Catégories : Lieux:Entités actuelles:Afrique:Afrique sub-saharienne:Afrique de l'Est:Éthiopie Résumé : L'Éthiopie est christianisée dès le IVe siècle. En même temps que se forme dans le royaume une écriture propre. L'écrit devient dès lors un formidable outil politique.
L'Éthiopie, ou Abyssinie, est un royaume installé dès l'Antiquité sur les hauts plateaux de la Corne de l'Afrique entre 2 000 et 3 000 mètres d'altitude, dont les côtes bordent la mer Rouge. Son nom vient du grec Aithiopìa , qui désignait « le pays des visages brûlés » chez les auteurs classiques et s'appliquait aux régions situées au sud de l'Égypte. Dès le IVe siècle de notre ère, les rois, qui exercent leur autorité autour de la ville d'Aksoum et qui emploient parfois le grec dans des inscriptions célébrant leurs victoires militaires, désignent leur royaume ainsi, Aithiopìa devenant Ityopya en guèze, la langue savante de l'Éthiopie chrétienne. De son côté, le mot Abyssinie est construit sur une racine sémitique - haba?at - qui très tôt désigne une région voisine de la mer Rouge et est associée au royaume d'Aksoum au IVe siècle.
in L'histoire > N° 367 (Septembre 2011) . - p. 60 à 63[article] Ethiopie, des rois qui savaient écrire [texte imprimé] / Marie-Laure Derat, Auteur . - 2011 . - p. 60 à 63.
Langues : Français (fre)
in L'histoire > N° 367 (Septembre 2011) . - p. 60 à 63
Catégories : Lieux:Entités actuelles:Afrique:Afrique sub-saharienne:Afrique de l'Est:Éthiopie Résumé : L'Éthiopie est christianisée dès le IVe siècle. En même temps que se forme dans le royaume une écriture propre. L'écrit devient dès lors un formidable outil politique.
L'Éthiopie, ou Abyssinie, est un royaume installé dès l'Antiquité sur les hauts plateaux de la Corne de l'Afrique entre 2 000 et 3 000 mètres d'altitude, dont les côtes bordent la mer Rouge. Son nom vient du grec Aithiopìa , qui désignait « le pays des visages brûlés » chez les auteurs classiques et s'appliquait aux régions situées au sud de l'Égypte. Dès le IVe siècle de notre ère, les rois, qui exercent leur autorité autour de la ville d'Aksoum et qui emploient parfois le grec dans des inscriptions célébrant leurs victoires militaires, désignent leur royaume ainsi, Aithiopìa devenant Ityopya en guèze, la langue savante de l'Éthiopie chrétienne. De son côté, le mot Abyssinie est construit sur une racine sémitique - haba?at - qui très tôt désigne une région voisine de la mer Rouge et est associée au royaume d'Aksoum au IVe siècle.





